Global and Local Research Insights on Wellbeing of Children and Youth of African Descent: Forging New Directions
On February 5, 2026, the University of Calgary hosted a powerful and timely event, “Global and Local Research Insights on Wellbeing of Children and Youth of African Descent: Forging New Directions,” at CHC 119 (Craigie Hall Block). Held during Black History Month, the session brought together researchers, community members, and stakeholders to explore the health and wellbeing of children and youth of African descent and to chart practical steps toward building sustainable support systems.
The day began with introductions and a land acknowledgement by Gbemisola Lawal and Dr. Motilola Adejare, setting the stage for thoughtful and culturally grounded discussion. Dr. Zahra Shajani, Associate Dean of Nursing, and Dr. Amelia Kiddle, Associate Dean of Arts, welcomed attendees and emphasized the University of Calgary’s commitment to equity, inclusion, and community engagement.
The event builds on a collaboration that began in 2018, funded by the Worldwide Universities Network and the Social Sciences and Humanities Research Council (SSHRC) Partnership Grant. This funding supported the creation of the African Child and Youth Migration Network, a global network of around 50 researchers across 14 countries dedicated to understanding the experiences of African children and youth affected by migration. The collaboration with the University of Ghana has produced more than 10 publications and supported data collection in Nigeria, Ghana, Ethiopia, and Canada, culminating in a conference held in Ghana last year.
Dr. Mary Ani-Amponsah, Visiting Professor at the University of Calgary, presented findings from her research in Ghana on the health and wellbeing of vulnerable African children, including street-involved youth, refugee children, and those left behind by migration. Her research highlighted the gendered dimensions of displacement, showing how men often remain in conflict-affected areas while women and children flee. Children arriving in host communities face a range of challenges, including tribal and language barriers, social exclusion, and stigma in schools, healthcare settings, and the wider community.
A major focus of Dr. Mary Ani-Amponsah’s presentation was mental health, a topic that remains highly stigmatized in many African contexts. She explained how her team carefully framed questions to explore children’s emotional and behavioral experiences without explicitly using the term “mental health.” The research revealed high levels of anxiety, neglect, social isolation, and emotional distress, as well as risks related to child labor, physical abuse, sexual exploitation, and limited access to education and healthcare.
During her visit to the University of Calgary, Dr. Mary Ani-Amponsah also delivered guest lectures, engaged in collaborative research meetings, and presented public talks aimed at advancing child and youth wellbeing. Her visit strengthens partnerships with the university, local communities, and stakeholders, and sets the stage for expanding the network’s impact globally and locally.
Dr. Bukola Salami then presented on the mental health of Black youth in Canada, situating the global evidence within the Canadian context. She emphasized that tackling structural inequities, anti-Black racism, and intergenerational trauma is central to supporting Black children and youth. Highlighting the role of mentorship programs, Dr. Salami shared how these initiatives help students build confidence, achieve academic success, and develop peer mentoring networks. Engaging parents and guardians also enhances accountability and ensures interventions address the root causes of challenges.
The session concluded with a town hall discussion that brought together researchers, community members, and stakeholders to explore practical strategies for supporting African and Black youth. Participants discussed migration dynamics, mental health stigma, intra- and inter-country displacement, and the importance of culturally responsive interventions. Drs. Ani-Amponsah and Salami stressed that sustainable solutions require collaboration, community engagement, and institutional commitment—from accessible mental health services to mentorship programs and policy advocacy.
The evening concluded with a vote of thanks delivered by Dr. Tracie Risling, Associate Dean of Innovation and Research, Faculty of Nursing. Participants left not only inspired but also with a packaged African dinner, offering them a meaningful taste of African cuisine and culture.
This gathering underscored the critical role of universities, researchers, and communities in moving beyond performative inclusion toward meaningful action that addresses systemic barriers and supports culturally responsive care for Black children and youth.
Perspectives de recherche mondiales et locales sur le bien-être des enfants et des jeunes d’ascendance africaine : tracer de nouvelles directions
Le 5 février 2026, l’Université de Calgary a organisé un événement puissant et opportun intitulé « Perspectives de recherche mondiales et locales sur le bien-être des enfants et des jeunes d’ascendance africaine : tracer de nouvelles directions » dans la salle CHC 119 (Craigie Hall Block). Tenue pendant le Mois de l’histoire des Noirs, la session a réuni des chercheurs, des membres de la communauté et des parties prenantes afin d’explorer la santé et le bien-être des enfants et des jeunes d’ascendance africaine et de définir des étapes concrètes pour construire des systèmes de soutien durables.
La journée a débuté par des présentations et une reconnaissance des terres par Gbemisola Lawal et le Dr Motilola Adejare, posant les bases d’une discussion réfléchie et culturellement ancrée. Le Dr Zahra Shajani, doyenne associée de la Faculté des sciences infirmières, et le Dr Amelia Kiddle, doyenne associée de la Faculté des arts, ont accueilli les participants et souligné l’engagement de l’Université de Calgary envers l’équité, l’inclusion et l’engagement communautaire.
Cet événement s’appuie sur une collaboration initiée en 2018, financée par le Worldwide Universities Network et la subvention de partenariat du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH). Ce financement a permis la création du Réseau africain sur la migration des enfants et des jeunes, un réseau mondial regroupant environ 50 chercheurs dans 14 pays, dédié à la compréhension des expériences des enfants et jeunes africains touchés par la migration. La collaboration avec l’Université du Ghana a donné lieu à plus de dix publications et soutenu la collecte de données au Nigeria, au Ghana, en Éthiopie et au Canada, culminant avec une conférence tenue au Ghana l’année dernière.
Le Dr Mary Ani-Amponsah, professeure invitée à l’Université de Calgary, a présenté les résultats de ses recherches au Ghana sur la santé et le bien-être des enfants africains vulnérables, notamment les jeunes de la rue, les enfants réfugiés et ceux laissés derrière par la migration. Ses recherches ont mis en évidence les dimensions de genre du déplacement, montrant comment les hommes restent souvent dans les zones affectées par les conflits tandis que les femmes et les enfants fuient. Les enfants arrivant dans les communautés d’accueil font face à divers défis, notamment des barrières tribales et linguistiques, l’exclusion sociale et la stigmatisation dans les écoles, les établissements de santé et la communauté au sens large.
Un point central de la présentation du Dr Ani-Amponsah était la santé mentale, un sujet encore très stigmatisé dans de nombreux contextes africains. Elle a expliqué comment son équipe a soigneusement formulé les questions pour explorer les expériences émotionnelles et comportementales des enfants sans utiliser explicitement le terme « santé mentale ». La recherche a révélé des niveaux élevés d’anxiété, de négligence, d’isolement social et de détresse émotionnelle, ainsi que des risques liés au travail des enfants, aux abus physiques, à l’exploitation sexuelle et à l’accès limité à l’éducation et aux soins de santé.
Lors de sa visite à l’Université de Calgary, le Dr Ani-Amponsah a également donné des conférences invitées, participé à des réunions de recherche collaborative et présenté des conférences publiques visant à promouvoir le bien-être des enfants et des jeunes. Sa visite renforce les partenariats avec l’université, les communautés locales et les parties prenantes, et prépare le terrain pour étendre l’impact du réseau à l’échelle mondiale et locale.
Le Dr Bukola Salami a ensuite présenté sur la santé mentale des jeunes noirs au Canada, en situant les preuves mondiales dans le contexte canadien. Elle a souligné que lutter contre les inégalités structurelles, le racisme anti-noir et les traumatismes intergénérationnels est central pour soutenir les enfants et jeunes noirs. En mettant en avant le rôle des programmes de mentorat, le Dr Salami a montré comment ces initiatives aident les étudiants à développer leur confiance, réussir académiquement et créer des réseaux de mentorat entre pairs. L’engagement des parents et des tuteurs renforce également la responsabilité et garantit que les interventions traitent les causes profondes des difficultés.
La session s’est conclue par une discussion de type « forum ouvert » réunissant chercheurs, membres de la communauté et parties prenantes afin d’explorer des stratégies pratiques pour soutenir les jeunes africains et noirs. Les participants ont abordé les dynamiques migratoires, la stigmatisation de la santé mentale, le déplacement intra- et inter-pays, ainsi que l’importance d’interventions culturellement adaptées. Les Drs Ani-Amponsah et Salami ont insisté sur le fait que des solutions durables nécessitent collaboration, engagement communautaire et engagement institutionnel – allant des services de santé mentale accessibles aux programmes de mentorat et au plaidoyer politique.
La soirée s’est achevée par un mot de remerciement prononcé par le Dr Tracie Risling, doyenne associée de l’innovation et de la recherche à la Faculté des sciences infirmières. Les participants sont repartis non seulement inspirés, mais aussi avec un dîner africain emballé, leur offrant un aperçu significatif de la cuisine et de la culture africaines.
Cette rencontre a souligné le rôle crucial des universités, des chercheurs et des communautés pour aller au-delà de l’inclusion de façade vers une action concrète qui aborde les barrières systémiques et soutient des soins culturellement adaptés pour les enfants et jeunes noirs.






